Badge 'Pas en notre nom'
Description du produit
Badge 'Pas en notre nom'
La soirée « La solidarité grandit une culture » au KVS qui avait lieu le 21 janvier au KVS à Bruxelles est « le point de départ d'un mouvement qui va s'élargir dans les prochaines semaines», ont conclu les initiateurs de la plateforme « Pas en notre nom », au terme d'un événement culturel unique en son genre. Ce jour là le badge et l'affiche "Pas en notre nom" ont été lancés.
Du site pasennotrenom.be "
"En notre nom, les nationalistes propagent une culture fermée qui ramène tout à l’aune d’un seul aspect : la langue, qu’on soit homme ou femme, jeune ou moins jeune, ouvrier ou PDG. Une construction en fonction d’une uniformité qui n’existe en aucun cas.
En notre nom, ils imposent une scission du pays qui met en danger notre sécurité sociale et fait prospérer la concurrence néfaste entre les régions et entre les personnes. Et c’est l’homme de la rue qui, alors, paie la facture.
En notre nom, ils foncent tête baissée vers la (poursuite de la) partition en deux du pays : entre riches et pauvres et entre Flamands et non-Flamands. Et c’est ainsi que menace une coupe à blanc, tant sociale que culturelle, une jungle du chacun pour soi. Et c’est ainsi que la désolation va s’abattre sur notre pays.
Mais nous le clamons haut et fort : Pas en notre nom ! Cette résistance, nous entendons la mener à l’échelle de toute la société. C’est un discours nouveau et d’ouverture qui est nécessaire, un discours où il est question de solidarité, de justice sociale et de diversité culturelle. "
La soirée « La solidarité grandit une culture » au KVS qui avait lieu le 21 janvier au KVS à Bruxelles est « le point de départ d'un mouvement qui va s'élargir dans les prochaines semaines», ont conclu les initiateurs de la plateforme « Pas en notre nom », au terme d'un événement culturel unique en son genre. Ce jour là le badge et l'affiche "Pas en notre nom" ont été lancés.
Du site pasennotrenom.be "
"En notre nom, les nationalistes propagent une culture fermée qui ramène tout à l’aune d’un seul aspect : la langue, qu’on soit homme ou femme, jeune ou moins jeune, ouvrier ou PDG. Une construction en fonction d’une uniformité qui n’existe en aucun cas.
En notre nom, ils imposent une scission du pays qui met en danger notre sécurité sociale et fait prospérer la concurrence néfaste entre les régions et entre les personnes. Et c’est l’homme de la rue qui, alors, paie la facture.
En notre nom, ils foncent tête baissée vers la (poursuite de la) partition en deux du pays : entre riches et pauvres et entre Flamands et non-Flamands. Et c’est ainsi que menace une coupe à blanc, tant sociale que culturelle, une jungle du chacun pour soi. Et c’est ainsi que la désolation va s’abattre sur notre pays.
Mais nous le clamons haut et fort : Pas en notre nom ! Cette résistance, nous entendons la mener à l’échelle de toute la société. C’est un discours nouveau et d’ouverture qui est nécessaire, un discours où il est question de solidarité, de justice sociale et de diversité culturelle. "
